Quand le regard des autres pèse trop!

Karine Landry, Dt. P.

PROGRAMME DE NUTRITION

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​Jamais sans conséquence…


Sourcils relevés, roulements des yeux, regards condescendants, commentaires méchants, moqueries. Quand le regard des autres devient plus lourd à porter que son propre surplus de poids, c’est signe que les choses doivent changer!


Les comportements et les commentaires  «gratuits» ne sont jamais sans conséquence pour la personne atteinte d’embonpoint ou d’obésité. Ils peuvent provoquer ou aggraver des symptômes déjà présents tels que : troubles du comportement alimentaire, dépression, isolement, faible estime de soi, détresse, anxiété, exclusion sociale, idées suicidaires, etc.


Et quand est-il des préjugés suivants : 

  • S’il est obèse, c’est parce qu’il est paresseux.
  • Regarde ce qu'elle mange! Pas surprenant qu'elle soit si grosse!
  • S'il voulait vraiment maigrir, il aurait qu’à manger mieux et à bouger davantage.
  • Regarde-la, si au moins elle avait plus de contrôle.
  • S'il est obèse, c’est parce qu’il décide de l’être, c’est son choix!


​En fait, ces commentaires simplistes ne font que renforcer négativement l’image que l’on se fait de la personne en surpoids.


L’obésité c’est bien plus qu’une question de mathématique : calories ingérées versus calories brûlées. Cette façon de penser ne prend absolument pas en considération tous les facteurs qui peuvent venir expliquer pourquoi une personne est en surpoids à un moment de sa vie, notamment :

  • Influence environnementale
  • Historique malsain avec les régimes amaigrissants
  • Manque de confiance en soi, faible estime de soi
  • Changement d’emploi, stress au travail, déménagement, rupture, maladies, décès
  • Arrêt du tabac, prise de médicaments
  • Enjeux liés à la santé mentale, abus, etc. 


L’obésité est une maladie multifactorielle très complexe, tant par ses causes et que ses traitements. Prétendre qu’il suffit de manger mieux et à bouger davantage en viennent à banaliser trop facilement les causes réelles du surpoids. Mettre toutes les responsabilités sur la personne est très réducteur.


Rappelons-nous que chaque personne est unique et que tous les corps ont leur raison d’être, peu importe leur grosseur.


Bonne réflexion!


Karine 


En 2015, 61,9 % des Canadiens de 18 ans et plus affichaient de l’embonpoint ou de l’obésité.

En 2018, cette statistique grimpait à 63,1 %.

Cette hausse de 1,2 % en trois ans démontre que ces deux conditions ne sont pas sur le point de disparaitre, ni tous les problèmes de santé qui y sont rattachés, notamment le diabète, les maladies cardiovasculaires, le cancer, l’hypertension, la réduction de la mobilité, etc.

À l’équation s’ajoute aussi la stigmatisation. Les opinions préconçues arrivent de partout : des membres de la famille, des amis, des collègues, des employeurs, des voisins, des étrangers et même des professionnels de la santé. 
« Un article dans La Presse relatait que plus de 30 % de ceux qui ont un poids santé aimeraient mieux divorcer qu'être obèses,  27 % préféreraient être incapables d'avoir des enfants, 21 % de vivre une dépression majeure et 18 % de mourir 10 ans plus jeunes.»  Quel constat déconcertant !






























« Si la stigmatisation était réellement la solution pour enrayer l’obésité et aider les individus en surpoids à adopter de meilleures habitudes de vie, il y aurait déjà bien longtemps que cette maladie aurait disparu. » 








Programme Éduc-Alimentation
Karine Landry, Dt.P
Diététiste professionnelle
karinelandry-dietetiste@outlook.fr
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